Tout commence dans l’esprit et finit dans le corps.
A quoi pense un coureur ? La réponse dépend du moment où l'on pose la question. Les coureurs ne pensent pas du tout à la même chose quand tout est facile et dans les moments plus intensifs. Au début d’un parcours, l’esprit vagabonde librement, mais au plus fort de la séance, il se concentre sur la course et l’organisme du coureur : « Tout commence dans l’esprit et finit dans le corps. »
Mais cette section ne se contente pas d’analyser l’état d’esprit du coureur. Elle plonge aussi dans ce qui l’agace, examine quelle nationalité est la plus irritée et à quel sujet, quelles raisons sont invoquées par les coureurs pour ne pas courir et ce qui les pousse à continuer.
Les Français se classent en premier dans ceux qui pensent à leur respiration/allure/rythme en courant (41 %) et le moins à leur situation financière (9 %). Contrairement à leurs homologues britanniques, les Français ne se soucient pas de grand-chose quand ils courent, même si la pollution atmosphérique arrive en tête de liste (39 %). Leur disposition « heureuse » signifie qu’ils mènent sur le reste de l’Europe quand il s’agit de ne pas courir à cause du mauvais temps (64 %) et s’ils n’ont aucun partenaire pour les accompagner (11 %). On peut les classer dans les coureurs dilettantes, bien que leur engagement soit sérieux (56 % d’entre eux n’ont jamais envisagé d’arrêter). Quarante-trois pour cent des coureurs français persévèrent parce qu’ils se sentent bien (premiers dans cette catégorie) et, en dernier lieu, parce qu’ils suivent les conseils du médecin (5 %).
